BILAN DE SESSION : FAUX BOND DES LIBÉRAUX

Un bilan marqué par des politiques plus «conservatrices» que «progressistes» : voilà comment Pierre Nantel résume la session parlementaire qui vient de se terminer.

«Comme tout le monde, j’avais des attentes élevées vis-à-vis certains engagements des libéraux. Malheureusement, l’énumération des promesses brisées ne finit plus : pas de réforme électorale, pas d’investissement dans les infrastructures, pas de réinvestissement en santé, pas de réduction du taux d’imposition des PME, pas de réforme à l’Office national de l’Énergie, et puis finalement l’approbation du pipeline Kinder Morgan, sans parler des PDG de grandes sociétés et des multimillionnaires qui achètent un accès privilégié au premier ministre», a affirmé Pierre Nantel. «Justin Trudeau avait aussi promis au Québec un «vrai partenariat». On se rend bien compte que la relation entre Ottawa et Québec est tendue, notamment dans le dossier des investissements en santé et dans le projet de loi qui traite entre autres de la protection des consommateurs.»

Soutenir la classe moyenne était également un engagement phare des libéraux, et à l’approche du temps des Fêtes, force est de constater que la demande pour les paniers de Noël n’a jamais été aussi grande dans Longueuil. Pour certains organismes communautaires, il s’agit d’une augmentation de 20% des demandes. «La plus grande hérésie que j’ai entendue cette année vient des libéraux et de leur politique de baisser les impôts pour la classe moyenne», a avancé Pierre Nantel. «Pour eux, faire partie de la classe moyenne, c’est gagner entre 45 282 $ et 90 563$ par année. Ça ne marche pas, et je me permets de croire que les députés libéraux, qui participeront vraisemblablement aux activités des paniers de Noël, constateront par eux-mêmes que leur politique ne colle pas à la réalité.»

Enfin, malgré l’absence de volonté des libéraux d’aller de l’avant avec la réforme électorale, le député se félicite d’avoir réussi à réunir les cinq formations politiques et plus de soixante-dix personnes lors de la consultation publique de septembre dernier au Cégep Édouard-Montpetit. Au total, la grande conversation qui s’est tenue tout au long du mois de septembre aura permis de recueillir l’avis de plus d’une centaine de citoyennes et citoyens.